GT-SEO https://www.gt-seo.fr Référencement naturel (SEO) & édition de sites Wed, 03 Jun 2026 07:22:12 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0 https://www.gt-seo.fr/wp-content/uploads/2024/02/cropped-favicon-GTseo-32x32.png GT-SEO https://www.gt-seo.fr 32 32 Comment filtrer et choisir les BONS domaines expirés : ma méthode en live https://www.gt-seo.fr/filtrer-choisir-expires/ https://www.gt-seo.fr/filtrer-choisir-expires/#respond Fri, 28 Feb 2025 14:02:59 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1665 Acheter un domaine expiré peut représenter un raccourci stratégique pour obtenir rapidement du trafic et des positions dans Google. Pourtant, tous les domaines expirés ne se valent pas, et beaucoup partent à des prix injustifiés. Voici une méthode de préfiltrage efficace pour repérer les véritables opportunités et éviter les pièges coûteux.

Les critères essentiels pour analyser un domaine expiré

La plupart des acheteurs se concentrent immédiatement sur le nombre de backlinks (RD) d’un domaine expiré. C’est une erreur. Le facteur le plus déterminant pour qu’un domaine reparte rapidement est sa capacité à avoir conservé des positions dans Google.

Sur les plateformes comme Webexpire, la colonne « Keywords » est bien plus révélatrice que celle des RD. Elle indique le nombre de mots-clés organiques sur lesquels le domaine était positionné durant la dernière année. Plus cette valeur est élevée, plus le domaine a de chances de reprendre rapidement ses positions.

Deux autres facteurs critiques à analyser :

  • Fraîcheur de l’expiration : un domaine expiré depuis 1 mois a beaucoup plus de chances de reprendre qu’un domaine mort depuis 10 mois
  • Structure d’URL : vérifiez que vous pourrez reproduire exactement les mêmes URL que celles qui généraient du trafic

Cette dernière condition est souvent sous-estimée. Si le domaine expiré utilisait une technologie spécifique (Shopify, PrestaShop, etc.) et que vous prévoyez d’installer WordPress, assurez-vous de pouvoir reproduire les mêmes structures d’URL. Les redirections 301 entraînent inévitablement une perte de valeur SEO, même avec la meilleure implémentation.

Cas concret : analyse de catalyseuroutillage.fr

Prenons l’exemple d’un domaine réel mis aux enchères à 60€ sans enchérisseur : catalyseuroutillage.fr. À première vue, ses métriques paraissent intéressantes : 104 RD et 149 mots-clés.

L’analyse plus poussée révèle plusieurs problèmes :

  • Le domaine est expiré depuis environ 6 mois (inactive depuis août 2023)
  • Il s’agissait d’un site e-commerce avec des URL de type /op/outillage/equipement-atelier/[référence-produit]
  • Les mots-clés étaient principalement des recherches de produits spécifiques

Si vous envisagez de transformer ce domaine en blog sur l’outillage, vous ne pourrez pas reproduire ces URL. De plus, l’intention de recherche des mots-clés était commerciale (pages produits), alors que vous allez proposer du contenu informatif. Google ne vous positionnera donc pas sur ces requêtes, même avec les mêmes URL.

Ce domaine, malgré ses métriques prometteuses, n’est finalement pas une bonne affaire.

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Combien rapporte vraiment la vente de liens ?

Quels sites pour quels revenus ? La réponse en chiffres réels.

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Étude de cas : makisushi.fr, une opportunité ou un piège ?

Examinons maintenant makisushi.fr, un domaine avec seulement 35 RD mais 923 mots-clés, mis en vente à 130€ (enchère en cours).

En analysant les données de trafic, nous découvrons plusieurs éléments intéressants :

  • Le domaine semble structuré comme un blog (URLs de type /recette/california-roll-saumon-avocat)
  • Il reste encore indexé avec des positions actives sur Google
  • Sur le mot-clé « uramaki », le domaine est encore en 3ème position sur Google

Ces signaux sont positifs. Cependant, l’analyse des backlinks révèle une réalité moins reluisante :

  • Sur les 35 RD annoncés, seule une vingtaine sont en dofollow
  • La majorité sont des backlinks de faible qualité (annuaires, spam)
  • Aucun backlink vraiment puissant ou « rare » n’est présent

À 130€ (qui monteront probablement à 140-150€), ce domaine est clairement survalorisé par rapport à sa valeur réelle. Une alternative plus judicieuse serait d’enregistrer un domaine similaire comme « monmakisushi.fr » (disponible à 8€) et de créer un site comparable.

L’analyse des archives du site montre un contenu de qualité moyenne mais correcte, avec des recettes détaillées et des photos réelles. Ce type de contenu est désormais facilement reproductible, surtout avec l’aide de l’IA pour les textes et la génération d’images.

Attention aux domaines expirés au prix excessif

Le cas de guide-de-lyon.fr est emblématique des domaines surévalués. Mis aux enchères à plus de 2000€, ce domaine semble impressionnant avec ses 320 RD et ses nombreuses positions.

Une analyse approfondie révèle cependant :

  • Sur 320 RD annoncés, seuls 70 sont en dofollow
  • Parmi ces 70 backlinks, 42 sont de très faible qualité (annuaires, sites de listes, outils SEO)
  • Il ne reste donc que 28 backlinks dofollow de valeur réelle

De plus, le site était positionné sur des termes très spécifiques comme « patinoire Lyon » ou « boîte de nuit Lyon ». Ces positions sont difficiles à récupérer car Google préfère désormais positionner les sites officiels sur ces requêtes plutôt que des annuaires.

Ce domaine vaut peut-être 400-500€ pour ses quelques backlinks de qualité, mais certainement pas 2000€.

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Alternatives aux domaines chers : la stratégie du nom similaire

Face à des domaines expirés aux prix excessifs, une stratégie alternative consiste à rechercher des noms de domaine similaires et disponibles. Cette approche est particulièrement pertinente quand :

  • Le domaine expiré a peu de backlinks de qualité
  • Sa valeur principale repose sur ses positions organiques
  • Ces positions sont liées à un contenu facilement reproductible

Dans le cas de makisushi.fr, une recherche rapide montre que « monmakisushi.fr » est disponible à 8€. Pourquoi payer 168€ (prix final avec TVA) quand on peut obtenir un résultat similaire pour une fraction du prix ?

L’analyse des archives montre que le site makisushi.fr avait seulement 8 pages qui généraient 80-90% du trafic. Recréer ces pages avec un contenu de qualité comparable ou supérieure sur un nouveau domaine pourrait donner des résultats similaires à moindre coût.

Méthodologie complète pour évaluer un domaine expiré

Pour déterminer si un domaine expiré mérite son prix, suivez cette méthodologie en 5 étapes :

  1. Évaluez d’abord le potentiel de mots-clés : vérifiez la fraîcheur des positions, les types de mots-clés et si l’intention de recherche correspond à votre projet
  2. Analysez la structure du site : déterminez si vous pourrez reproduire les mêmes URL et le même type de contenu
  3. Examinez la qualité réelle des backlinks :
    • Filtrez pour ne garder que les dofollow
    • Éliminez les backlinks de spam, annuaires et réseaux
    • Comptez les backlinks de qualité réelle qui resteront
  4. Calculez le prix raisonnable en fonction de la valeur combinée :
    • Backlinks de qualité (10-30€ par backlink selon la qualité)
    • Positions organiques récupérables
    • Âge du domaine
  5. Comparez avec les alternatives : recherchez des domaines similaires disponibles ou d’autres opportunités

Le piège classique est de se laisser séduire par des chiffres impressionnants (nombreux RD, beaucoup de mots-clés) sans vérifier leur substance réelle.

Soyez patient dans votre recherche. Les bonnes affaires sont rares, et les domaines intéressants partent souvent cher. Ne vous précipitez pas sur le premier domaine venu. Parfois, il est préférable d’attendre des semaines pour trouver la perle rare que personne n’a repérée, plutôt que de vous retrouver en enchère contre 6-7 personnes sur un domaine médiatisé.

Rappelez-vous qu’un domaine expiré n’est qu’un billet d’entrée pour accéder plus rapidement à des positions organiques. Si le prix d’entrée devient trop élevé, la stratégie perd tout son intérêt économique.

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Vente de liens : comment atteindre 1000€ par mois (sans bullshit) https://www.gt-seo.fr/vente-liens-1000e-par-mois/ https://www.gt-seo.fr/vente-liens-1000e-par-mois/#respond Fri, 28 Feb 2025 13:58:49 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1660 La vente de liens est souvent présentée comme un eldorado avec des promesses de revenus mirobolants. Pourtant, atteindre ne serait-ce que 1000€ mensuels demande une approche réaliste, méthodique et patiente. Contrairement aux discours de certains influenceurs SEO, il n’y a pas de formule magique pour gagner facilement de l’argent dans ce domaine.

Quel budget initial pour débuter en vente de liens ?

Le mythe du « zéro investissement » est tenace mais irréaliste. Pour démarrer sérieusement en vente de liens, un budget minimal s’impose :

  • Nom de domaine : 10-15€/an
  • Hébergement : 30-50€/an
  • Outils indispensables : Ahrefs OU Semrush OU Haloscan, Majestic SEO, IA (Claude, ChatGPT) – 80-120€/mois
  • Contenu de qualité : textes et images premium – 50-200€ en moyenne par site
  • Backlinks : investissement crucial pour donner de l’autorité à votre site – 100-300€ minimum

Pour lancer un premier site de vente de liens avec des fondations solides, comptez un minimum de 250€. L’idéal serait d’investir environ 500€ pour démarrer deux sites sur des thématiques différentes. Sans cet investissement initial, vos chances de réussite sont considérablement limitées.

Les images représentent un point essentiel souvent négligé. De nombreux sites de vente de liens utilisent des visuels génériques ou des images IA de piètre qualité. Privilégiez des banques d’images premium ou des outils comme Midjourney couplé à des prompts bien travaillés pour vous démarquer.

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Combien de temps avant de générer des revenus ?

La patience est cruciale en vente de liens. Même avec des domaines expirés rachetés, le temps reste un facteur incontournable :

Un site tout neuf nécessite généralement 6 à 12 mois avant de pouvoir vendre ses premiers liens de manière régulière. Ce délai s’explique par le cycle naturel d’un site web :

  1. Être crawlé par Google
  2. Être indexé correctement
  3. Commencer à générer du trafic sur des requêtes « longue traîne »
  4. Acquérir progressivement de l’autorité via des backlinks
  5. Devenir attractif pour les acheteurs potentiels

Les plateformes de vente comme Semrush, Ereferer ou RocketLink ne sont pas des solutions magiques. Elles facilitent la mise en relation, mais n’éliminent pas la nécessité d’avoir un site de qualité et suffisamment mature.

Un exemple concret : un site lancé en septembre 2023 n’a vendu aucun lien pendant les six premiers mois. Cette « traversée du désert » était prévisible et nécessaire pour construire un site crédible aux yeux des acheteurs.

Comment provoquer les premières ventes sans attendre

Cessez d’être un pêcheur passif et devenez un chasseur actif. Trop de débutants se contentent de mettre leur site sur les plateformes et d’attendre que les commandes tombent miraculeusement. Voici des stratégies proactives pour déclencher vos premières ventes :

  • Analysez vos concurrents pour identifier à qui ils vendent des liens
  • Repérez les agences SEO qui achètent régulièrement dans votre thématique
  • Créez une liste de sites similaires qui pourraient être intéressés par vos liens
  • Envoyez des propositions personnalisées par email (cold mailing)
  • Proposez des offres de lancement attractives (prix réduits, contenus plus longs, maillage interne bonus)

Ne sous-estimez pas la qualité de vos contenus sponsorisés. Arrêtez avec les articles de 500 mots contenant une seule image et un lien. Proposez plutôt :

  • Des articles de 600-800 mots minimum
  • Plusieurs images de qualité
  • Du maillage interne pertinent
  • Un article complémentaire gratuit qui pointera vers le premier

L’exemple personnel de l’auteur est révélateur : après avoir étudié ses concurrents, il a constaté que plusieurs avaient vendu des liens à des plombiers. En contactant directement ces mêmes plombiers, il a réussi à vendre ses premiers liens et à comprendre les attentes réelles des acheteurs.

Le networking reste essentiel. Facebook (via les groupes spécialisés), LinkedIn et Twitter/X sont des terrains de chasse pour identifier des acheteurs potentiels. Les consultants SEO, les agences et les responsables webmarketing y sont présents et accessibles.

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Les paliers de revenus et le réinvestissement stratégique

Quand vous atteindrez vos premiers paliers de revenus, résistez à la tentation de dépenser cet argent. Le réinvestissement est crucial pour la croissance :

  • À 100€/mois : Validez votre concept et réinvestissez tout. Achetez des backlinks de qualité, lancez un autre petit site, améliorez vos outils.
  • À 200€/mois : Structurez vos process pour gagner en efficacité. Un article sponsorisé ne devrait pas vous prendre plus de 10-15 minutes à produire.
  • À 500€/mois : Professionalisez votre activité. À ce stade, vous gérez peut-être une dizaine de ventes mensuelles, ce qui demande une organisation rigoureuse.
  • À 1000€/mois : Considérez la délégation et l’automatisation de certaines tâches sans sacrifier la qualité. L’humain reste essentiel pour apporter une réelle valeur ajoutée.

Évitez d’augmenter vos prix dès que vous constatez une légère amélioration de vos métriques. Vous risquez de freiner votre croissance en voulant vendre plus cher trop rapidement.

Combien de sites pour atteindre 1000€ mensuels ?

Un seul site très performant pourrait théoriquement générer 1000€/mois, mais cette approche est risquée pour un débutant. Une stratégie plus réaliste consiste à diversifier :

Un site de qualité moyenne (2000-4000 visiteurs/mois, 50-80 RD Majestic) peut vendre entre 2 et 6 liens à 50€ par mois, soit 100-300€ mensuels. Pour atteindre 1000€, il vous faudrait théoriquement 5 sites performants.

Cependant, les fluctuations saisonnières du marché de la vente de liens imposent une marge de sécurité. Un portefeuille de 8 à 12 sites représente un meilleur équilibre, permettant de :

  • Diversifier les thématiques (crucial pour se protéger des mises à jour algorithmiques)
  • Proposer différentes gammes de prix
  • Faciliter les ventes additionnelles (cross-selling)

Ce qui fait un « bon site » de vente de liens :

  • Du trafic organique régulier et croissant
  • Des articles sans liens (pas uniquement des contenus sponsorisés)
  • Des backlinks de qualité, incluant des liens « rares » (non disponibles sur les plateformes)
  • Une thématique porteuse mais pas sursaturée

Ne commettez pas l’erreur de vous spécialiser exclusivement dans une seule thématique. Si Google décide de serrer la vis dans ce domaine (comme ça a été le cas pour la santé ou le « make money »), tous vos sites pourraient être impactés simultanément.

Et après les 1000€ par mois, quelle stratégie adopter ?

Atteindre 1000€ mensuels n’est qu’une étape, pas une fin en soi. Plusieurs orientations s’offrent à vous :

  • Stabiliser votre activité : Optimiser vos process pour maintenir ce niveau de revenu avec moins de 4 heures de travail quotidien.
  • Croître raisonnablement : Ajouter progressivement de nouveaux sites sur des thématiques complémentaires.
  • Diversifier vos revenus : Ajouter d’autres sources de monétisation comme l’affiliation, la publicité display (AdSense), ou des produits d’information.
  • Transformer vos sites : Faire évoluer certains de vos sites vers de véritables médias thématiques, moins dépendants de la vente de liens.

La diversification reste le maître-mot, tant au niveau des thématiques que des sources de revenus. Vivre uniquement de la vente de liens vous expose à une forte vulnérabilité.

Avec une approche sérieuse et constante, atteindre 1000€ mensuels est réalisable en 9-12 mois. Cela demande des investissements financiers et du temps, mais reste à la portée de ceux qui privilégient la qualité à la quantité.

La véritable clé du succès : créer moins de sites mais de meilleure qualité. Chaque contenu est une pierre qui construit votre patrimoine web et votre marque personnelle. Privilégiez des sites utiles et qualitatifs plutôt que des « usines à liens » rapidement montées avec des thèmes WordPress basiques.

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Quelle fréquence de publication sur YouTube ? Entre mythes et réalités https://www.gt-seo.fr/frequence-publication-youtube/ https://www.gt-seo.fr/frequence-publication-youtube/#respond Wed, 15 Jan 2025 14:18:28 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1377 La question de la fréquence idéale de publication sur YouTube semble simple en apparence. Pourtant, elle cache des réalités bien plus complexes qu’il n’y paraît. Analysons ensemble ce que cela implique vraiment pour votre stratégie de contenu.

Les chiffres qui font rêver… ou pas

Une étude de TubeBuddy, réalisée sur 3,5 millions de chaînes, nous donne quelques repères intéressants. Pour atteindre 10 000 abonnés, il faut en moyenne 152 vidéos. Le palier des 100 000 abonnés nécessite environ 418 vidéos, tandis que le million d’abonnés demande la création de pas moins de 1 171 vidéos. Ces chiffres peuvent donner le vertige. En théorie, pour atteindre 10 000 abonnés en un an, il « suffirait » de publier trois vidéos par semaine. Mais cette approche purement mathématique cache une réalité plus nuancée.

Le nombre d’abonnés : un indicateur parfois trompeur

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le nombre d’abonnés n’est pas toujours l’indicateur le plus pertinent, particulièrement si vous êtes sur une niche spécifique comme le make money, les cours en ligne ou un hobby particulier. Dans ces cas, la qualification de votre audience et votre capacité à transformer des viewers en prospects ou clients sont bien plus importantes.

La monétisation YouTube via la publicité nécessite effectivement un volume important de vues et d’abonnés. Mais si votre objectif est différent, comme le mien, d’autres métriques comme le watch time (temps de visionnage) sont beaucoup plus révélatrices de la santé de votre chaîne.

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La stratégie de contenu avant la fréquence

La première erreur serait de définir une fréquence de publication avant d’avoir validé votre stratégie éditoriale. Prenons un exemple concret : vous lancez une chaîne sur la parentalité et vous êtes passionné par le coaching parental. Vous préparez plusieurs scripts sur ce sujet, mais votre première vidéo est un échec. Sans validation préalable auprès de votre audience, vous risquez de produire du contenu qui ne trouve pas son public.

Pour réussir, validez vos sujets en amont auprès de votre audience, testez des formats courts avant de vous lancer dans des vidéos plus longues, et restez flexible dans votre planification. L’adaptation aux retours de votre communauté et l’analyse des commentaires sont également essentiels pour affiner votre stratégie.

L’importance de la qualité sur la quantité !

J’ai observé une chaîne sur le thème budget/économie qui, malgré plus de 100 vidéos publiées en un an (soit deux par semaine), ne compte que 400 abonnés. Pourquoi ? Les contenus, bien que pas mauvais en soi, manquent d’engagement et de profondeur. Cette fréquence élevée de publication devient contre-productive, car elle ne permet pas de maintenir un niveau de qualité suffisant.

Un point important sur l’algorithme YouTube

Un fait encourageant à noter : sur mes vidéos de 2024, 71% des visiteurs provenaient des fonctionnalités de navigation de YouTube (page d’accueil et suggestions) et non de mes abonnés. C’est une excellente nouvelle pour les créateurs débutants : votre audience potentielle va bien au-delà de vos abonnés actuels.

Comment maintenir une présence sans s’épuiser ?

Il n’est pas nécessaire de toujours créer des vidéos longues et chronophages pour maintenir le lien avec votre audience. L’onglet Communauté de YouTube offre une excellente alternative pour rester en contact. La création de Shorts YouTube, notamment en réutilisant vos contenus existants, peut également s’avérer efficace. Sans oublier l’importance des interactions sur vos réseaux sociaux entre les publications.

L’art du découpage stratégique

Plutôt que de créer une vidéo encyclopédique de deux heures, préférez segmenter votre contenu en plusieurs vidéos de 10-15 minutes. Cette approche permet une meilleure rétention de l’audience et favorise la création de playlists thématiques. Elle augmente également votre visibilité dans les résultats de recherche YouTube tout en optimisant l’algorithme en votre faveur.

Conclusion : trouvez votre rythme

Il n’existe pas de fréquence de publication magique sur YouTube. L’important est de trouver un rythme qui vous permet de maintenir une qualité constante tout en respectant votre stratégie éditoriale. Ce rythme doit garder votre audience engagée sans vous mener au burnout créatif.

Rappelez-vous que même avec des pauses de publication de quelques semaines, une audience fidélisée par des contenus de qualité reste engagée. L’exemple d’André Dubois sur sa chaîne Traffic Mania le démontre bien : sa communauté reste active même lors des mois où il publie moins fréquemment.

La fréquence de publication doit être un allié, pas une contrainte qui vous pousse à sacrifier la qualité pour la quantité.

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Bilan 2024 : mentoring, SEO, YouTube… Mes caps pour 2025 https://www.gt-seo.fr/bilan-2024/ https://www.gt-seo.fr/bilan-2024/#respond Mon, 30 Dec 2024 14:03:30 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1370 Dans cet article, je partage avec vous mon bilan de l’année 2024 et mes projets pour 2025. Une année charnière qui m’a fait réfléchir sur l’évolution de notre métier et m’a poussé à repenser ma façon de partager mon expertise SEO.

Le mentoring en 2024 : des enseignements précieux

L’année 2024 a démarré avec le lancement d’un programme de mentoring gratuit, destiné à accompagner des personnes souhaitant se lancer dans l’édition de sites web. Sur la cinquantaine de candidatures reçues, nous avons démarré avec une douzaine de membres motivés.

Ce que j’ai appris en tant que mentor

Cette expérience m’a apporté plusieurs enseignements majeurs :

  1. La motivation initiale, même forte, ne suffit pas toujours. Sur les douze membres de départ, seuls 4-6 sont restés vraiment actifs jusqu’à la fin.
  2. L’abondance d’outils et d’informations peut paradoxalement freiner les débutants. La tentation de « l’outil magique » est forte, comme elle l’a été pour moi il y a dix ans.
  3. Les processus fonctionnent quand ils sont suivis rigoureusement. Plusieurs participants comme Jessie et Anto ont dépassé leurs objectifs initiaux et génèrent aujourd’hui des revenus significatifs.

Une validation de mes méthodes

Pour rester au plus proche de la réalité du terrain, j’ai lancé mes propres projets en parallèle, suivant exactement les mêmes processus que les participants. Cette approche a non seulement validé mes méthodes mais a aussi généré des résultats concrets pour moi-même.

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Mon expérience YouTube en 2024 : la surprise de l’année

Un démarrage modeste mais instructif

J’ai publié six vidéos en 2024. Les quatre premières, sorties entre février et avril, n’ont pas rencontré le succès espéré. Mais les deux dernières ont complètement changé la donne.

Ce qui a fait la différence

  • Des formats plus longs (30-40 minutes)
  • Un contenu plus approfondi et personnalisé
  • Une vraie valeur ajoutée dans chaque vidéo

Les résultats m’ont surpris : forte engagement de l’audience, nombreux contacts qualifiés, demandes de prestations et de coaching. Une seule vidéo a suffi à remplir mon calendrier de coaching sur deux mois.

L’évolution du paysage SEO et mes choix pour 2025

En observant l’évolution récente de la communauté SEO, un changement majeur m’a particulièrement marqué : le passage massif des experts de la vente de liens vers Google Discover. Cette transition, bien que compréhensible dans un contexte d’évolution constante de notre métier, soulève des questions fondamentales sur la qualité du contenu et l’expérience utilisateur.

Face à cette tendance, j’ai choisi de rester fidèle à ce qui m’a fait tomber amoureux du SEO dès le début. Pour moi, l’essence du référencement naturel réside dans une approche stratégique globale qui combine plusieurs aspects : une stratégie éditoriale méticuleusement réfléchie, une recherche approfondie des intentions de recherche derrière les mots-clés, un travail patient mais essentiel sur l’autorité des sites, et surtout, un accompagnement personnalisé des clients sur le long terme.

Une nouvelle direction pour 2025

Cette réflexion m’a conduit à repenser ma présence en ligne pour 2025. YouTube s’est naturellement imposé comme le canal idéal pour partager mon expertise d’une manière plus authentique et engageante. Pour concrétiser cette vision, j’ai établi plusieurs axes de développement.

D’abord, je prévois une refonte complète de mon setup technique. Cela implique non seulement l’acquisition de matériel professionnel, mais aussi la création d’un véritable environnement de tournage qui reflétera le professionnalisme que j’apporte à mes services SEO. La qualité visuelle de mes contenus doit être à la hauteur des conseils que je partage.

En termes de contenu, je souhaite trouver un équilibre entre une publication plus régulière et le maintien de la profondeur qui caractérise mes dernières vidéos. Les formats longs (30-40 minutes) ayant prouvé leur efficacité, je continuerai dans cette direction tout en explorant de nouvelles thématiques. J’envisage même le lancement d’une seconde chaîne pour explorer des sujets connexes au SEO.

L’aspect communautaire reste au cœur de ma démarche. Avec une base d’abonnés qui dépasse maintenant les 500 personnes, je souhaite approfondir ces relations en maintenant un niveau d’interaction personnel avec chaque membre de la communauté. Chaque message, chaque commentaire mérite une réponse réfléchie, car c’est dans ces échanges que naissent souvent les meilleures idées et les collaborations les plus enrichissantes.

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Conclusion : évolution… pas révolution

Cette transition vers YouTube ne signifie pas un abandon du SEO, bien au contraire. C’est une évolution naturelle dans ma façon de partager mon expertise et de créer de la valeur. Le SEO reste mon métier principal, YouTube devient mon canal privilégié pour documenter mes résultats et créer une connexion plus forte avec ma communauté.

2025 s’annonce comme une année d’expérimentation et d’innovation, où la qualité du contenu et l’engagement communautaire seront au cœur de ma stratégie, tout en restant fidèle à mes valeurs fondamentales d’expertise SEO et d’expérience utilisateur.

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Se démarquer dans la vente de liens : mes conseils pour réussir « sans forcer » https://www.gt-seo.fr/demarquer-vente-liens/ https://www.gt-seo.fr/demarquer-vente-liens/#comments Tue, 08 Oct 2024 19:57:44 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1229 Dans cette vidéo, je partage mon expérience sur la façon de se distinguer dans le marché concurrentiel de la vente de liens. Mon objectif est de vous montrer comment réussir sans nécessairement trafiquer vos métriques ou créer des dizaines de sites. Je crois qu’il est possible de générer des revenus décents avec seulement 5 à 7 sites de qualité, sans y passer des heures chaque jour.

L’état actuel du marché de la vente de liens

Le marché de la vente de liens reste juteux, mais il est loin d’être une poule aux œufs d’or. La concurrence est rude : sur Ereferer, un gros catalogue de liens à vendre sur le marché FR, on trouve plus de 26 000 sites proposant des liens entre 10 et 80 euros. Face à cette concurrence, il est crucial de se démarquer.

Les standards clés pour réussir

Les acheteurs de liens recherchent toujours les mêmes éléments : une thématique pertinente, du trafic réel (même modeste), et de l’autorité (mesurée en nombre de domaines référents). Cependant, il n’est pas nécessaire de surperformer sur tous ces aspects. Par exemple, avec 30 à 50 domaines référents et un trafic de 500 à 1000 visites par mois, vous pouvez déjà commencer à vendre des liens.

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Combien rapporte vraiment la vente de liens ?

Quels sites pour quels revenus ? La réponse en chiffres réels.

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Comment se distinguer de la masse ?

Éviter la manipulation des métriques

Bien que la manipulation des métriques (trafic, Trust Flow, Citation Flow) puisse aider à vendre plus de liens à court terme, je déconseille cette pratique. Elle nuit à l’ensemble du secteur et peut se retourner contre vous à long terme.

Choisir un nom de domaine pertinent

Un nom de domaine clair et en rapport avec votre thématique peut faire toute la différence. Par exemple, « monexpertdigital.com » sera plus attractif pour les acheteurs qu’un nom obscur comme « vctu.com ».

Soigner l’apparence de votre site

Investissez dans un design propre et professionnel. Un beau logo, des images de qualité, et une structure claire peuvent vous démarquer des milliers de sites WordPress génériques utilisés pour la vente de liens.

Diversifier votre approche éditoriale

Ne vous contentez pas d’être un énième blog de vente de liens. Créez des dossiers saisonniers, soyez actif sur les réseaux sociaux, ou envisagez même d’autres modèles de sites comme un e-commerce avec une partie blog.

L’importance du pricing

Le bon prix est crucial. Comparez-vous à vos concurrents directs (même thématique, métriques similaires) et ajustez votre tarification en conséquence. N’hésitez pas à tester différents prix : parfois, augmenter légèrement vos tarifs peut attirer plus d’acheteurs sérieux.

Maximiser chaque commande

Quand vous recevez une commande, c’est l’occasion de montrer votre valeur. Fournissez un article de qualité, utilisez une belle image unique, proposez du maillage interne, et communiquez de manière professionnelle avec votre client. Ces petits extras peuvent vous valoir des commandes répétées ou des recommandations.

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Exploiter les plateformes de vente

Utilisez pleinement les fonctionnalités des plateformes comme Semjuice ou Paper Club. Créez des fiches de site attractives, utilisez les options de promotion, et n’hésitez pas à contacter directement les acheteurs pour proposer d’autres sites ou des offres personnalisées.

Investir dans vos sites

N’oubliez pas de réinvestir une partie de vos revenus dans vos sites. Achetez du contenu de qualité, des images professionnelles, et même des backlinks pour maintenir et améliorer l’autorité de vos sites au fil du temps.

Conclusion

La vente de liens peut être un business lucratif si elle est abordée sérieusement. En vous démarquant par la qualité, la transparence et le professionnalisme, vous pouvez construire une activité durable et rentable, même face à une concurrence intense. N’oubliez pas que le respect de votre produit et de vos acheteurs est la clé du succès à long terme dans ce domaine.

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Pourquoi je mise sur les NDD vierges pour la vente de liens https://www.gt-seo.fr/ndd-vierges-vente-de-liens/ https://www.gt-seo.fr/ndd-vierges-vente-de-liens/#respond Tue, 08 Oct 2024 19:55:10 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1225 Dans cette vidéo, je partage mon expérience et mon approche de la vente de liens en utilisant des noms de domaine vierges plutôt que des domaines expirés. Je vais vous expliquer pourquoi je trouve cette stratégie particulièrement avantageuse, notamment pour les débutants, tout en soulignant les défis et les réalités du marché que j’ai pu observer.

Les avantages des noms de domaine vierges selon mon expérience

Après plusieurs années de pratique, j’ai constaté que les noms de domaine vierges présentent de nombreux avantages pour la vente de liens. Tout d’abord, le coût initial est nettement plus faible. Alors qu’un domaine expiré de qualité peut coûter plusieurs centaines d’euros, un nom de domaine vierge ne vous coûtera qu’environ 10 € par an.

De plus, vous bénéficiez d’une totale liberté de choix. J’apprécie particulièrement de pouvoir sélectionner un nom de domaine attrayant et pertinent pour la niche que je vise. Cette flexibilité est un atout majeur que les domaines expirés n’offrent pas toujours.

Un autre avantage significatif est la réduction des risques. Les domaines vierges n’ont pas d’historique qui pourrait potentiellement affecter leurs performances. J’ai souvent constaté que Google semble percevoir la croissance progressive d’un nouveau domaine comme plus naturelle, ce qui peut être bénéfique à long terme.

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Ma stratégie pour surmonter le défi des backlinks

Je ne vais pas vous mentir, l’absence initiale de backlinks (ou RD – Referring Domains) est effectivement le principal inconvénient des domaines vierges. Cependant, j’ai développé plusieurs stratégies pour surmonter cet obstacle.

Ma première approche consiste à créer progressivement des backlinks. J’investis dans quelques backlinks de qualité chaque mois, ce qui permet une croissance organique et naturelle du profil de liens. J’utilise également des techniques comme le ninja linking et les web profiles pour obtenir des backlinks gratuitement.

J’ai aussi découvert que les plateformes de vente de liens comme Access Link et Linkumin offrent des opportunités intéressantes à des prix abordables. Ces ressources m’ont été précieuses pour développer le profil de backlinks de mes nouveaux domaines.

Ma stratégie de croissance et de monétisation

Ma méthode pour développer un site de vente de liens sur un domaine vierge est progressive. Je commence toujours par créer du contenu de qualité et m’assure que mon site est bien indexé par Google. Ensuite, je cible des mots-clés peu concurrentiels pour obtenir du trafic rapidement.

Une fois que j’ai atteint entre 20 et 30 RD, je commence généralement à proposer des liens à vendre. Je réinvestis ensuite une partie de mes gains dans l’amélioration du site et l’acquisition de nouveaux backlinks de qualité. Cette approche me permet de croître de manière constante et durable.

Les réalités du marché de la vente de liens : mon point de vue

Je tiens à être honnête avec vous : la vente de liens n’est pas aussi facile que certains le prétendent. Mon expérience m’a montré qu’il faut du temps, de la patience et beaucoup de travail pour réussir dans ce domaine.

La concurrence est forte, c’est indéniable. Cependant, j’ai constaté qu’il y a encore de la place pour ceux qui misent sur la qualité. Personnellement, je vise toujours la qualité plutôt que la quantité, ce qui m’a permis de fidéliser mes clients au fil du temps.

Pour réduire les risques, je vous recommande de diversifier vos revenus en créant plusieurs sites dans différentes niches. Cette stratégie m’a permis de stabiliser mes revenus et de mieux résister aux fluctuations du marché.

Conclusion et mise en garde

En conclusion, je trouve que les noms de domaine vierges offrent une alternative intéressante aux domaines expirés pour la vente de liens. Bien que cette approche demande plus de temps et d’efforts initiaux, mon expérience m’a montré qu’elle peut être plus durable et moins risquée à long terme.

Cependant, je tiens à vous rappeler que le succès dans ce domaine nécessite du travail, de la patience et une approche éthique. Et surtout, n’oubliez jamais que Google reste le maître du jeu. Les règles peuvent changer à tout moment, il est donc crucial de rester vigilant et de s’adapter.

Gabin

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SEO : 3 plugins WordPress pour améliorer tes widgets https://www.gt-seo.fr/widgets-plugins-seo-wordpress/ https://www.gt-seo.fr/widgets-plugins-seo-wordpress/#respond Tue, 19 Mar 2024 09:51:57 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1081 Le SEO sur WordPress, c’est « plutôt facile », non ?

Des dizaines de plugins existent pour améliorer le contenu de vos pages, pour rédiger le title et la metadescription, ou encore pour améliorer le maillage interne.

Des plugins polyvalents comme Yoast SEO ou RankMath peuvent aussi générer votre sitemap XML et faciliter des configurations techniques liées à votre référencement naturel.

Mais pour les widgets, il n’y a pas grand chose de spécifiquement pensé SEO friendly.

Pourtant, les widgets sont aussi importants pour votre SEO. Pas question de les laisser de côté, quelle que soit la typologie de votre site.

Découvrez ci-dessous quelques plugins dédiés aux widgets, qui vont améliorer votre SEO.

Les widgets sur WordPress : à quoi ça sert vraiment ?

Les widgets sont des zones qui vivent à l’extérieur du contenu de la page (le body) et de votre navigation principale (le header). Ce sont des zones qui permettent d’améliorer la navigation ou l’expérience utilisateur.

Il existe deux zones principales pour les widgets :

  • la barre latérale (sidebar) : les widgets servent essentiellement à améliorer la navigation ;
  • le pied de page (footer) : les widgets ont un rôle plus classique, pour lier vers des pages attendues comme la page de contact ou les mentions légales.

La sidebar, avec quelques plugins et un peu de pratique, vous pouvez vraiment en faire ce que vous voulez. Et l’optimiser au mieux.

Un intérêt de la sidebar, par exemple, c’est de linker vers les ressources que vous souhaitez, le tout dynamiquement.

Par exemple : si votre article est de la catégorie Voyage, la bonne idée serait de voir, dans votre barre latérale, uniquement des liens vers d’autres articles estampillés Voyage, et non des articles « Sports » ou encore « Beauté ».

Résultat : vous rendez vos silos un peu plus thématisés, et vos articles de catégorie A ne font plus de liens vers les articles de catégories B, C ou D, y compris dans la sidebar.

Bref, une petite optimisation SEO qui fait du bien. Mais on peut aller beaucoup plus loin que ça !

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Maintenant, voyons comment faire tout cela facilement, sans se prendre la tête, grâce à 3 plugins testés et approuvés par mes soins 🙂

List Category Post : pour des silos SEO hermétiques

C’est un plugin que j’affectionne particulièrement, parce qu’il fait très simplement ce qu’on lui demande.

Comme son nom l’indique, « List Category Post » est un plugin qui permet de positionner dans votre barre latérale les articles de la même catégorie.

Il fait très exactement ce que j’ai exposé plus tôt : lorsque l’on est sur un article thématisé A, on voit dans la sidebar les articles de la même thématique.

La configuration est bête comme chou : on installe le plugin, on se rend dans les Widgets, on ajoute le widget List Category Post (une fois suffit) et on configure comme on l’entend l’aspect graphique.

Et voilà, c’est fini ! Je détaille l’intérêt de la manœuvre et l’installation dans cette vidéo complète :

Au passage, n’hésite pas à t’abonner à ma chaîne YouTube.
Ca se passe par là > https://www.youtube.com/@Gabin-SEO/videos

Widget Options : pour créer des menus conditionnels

Voilà un plugin qui en a sous le capot : avec Widget Options, tu peux créer des menus conditionnels comme bon te semble.

Un menu conditionnel, kézaco ? C’est un menu qui n’apparaîtra que selon les conditions que vous avez fixées.

Tu peux ainsi définir un menu de pied de page pour la page d’accueil, un menu latéral pour telle ou telle page, ou encore un menu latéral avec certains contenus en fonction de la catégorie de tes posts.

Pour faire tout ça, c’est très simple : il suffit d’installer Widget Options puis de se rendre dans le menu Apparences > Widgets

L’installation du plugin aura ajouté à chacun de tes blocs Widgets la possibilité de « Montrer » (Show) ou de « Cacher » (Hide) en fonction de vos besoins.

Attention à ne pas trop chercher la complexité : le plugin est faussement simpliste et on peut vite s’emmêler les pinceaux.

Autre point important : pensez à vos footers ! Widget Options est idéal si vous souhaitez voir apparaître votre page Mentions Légales et Confidentialité (par exemple) uniquement sur la page d’accueil…

Fixed Widget : pour une barre latérale « sticky »

Un petit dernier pour la route : voici Fixed Widget, un plugin qui vous permettra de donner un comportement « collant » à un élément de votre widget.

C’est parfait si vous souhaitez mettre en avant un élément en particulier, par exemple une offre promotionnelle, le lien vers une page de vente, vers votre lead magnet (c’est ce que je fais) ou tout simplement votre trombine.

Bon, effectivement, ça n’aura un intérêt que très limité sur smartphone – parce que les barres latérales sur smartphone, on ne va pas se mentir, ça ne sert à rien… Et ça n’aura pas d’impact réel sur ton SEO, c’est vrai aussi.

Par contre, sur ordinateur, cela aura un vrai intérêt pour essayer d’améliorer ton taux de conversion et ta liste de contacts.

Comment ça marche ? Une nouvelle fois, c’est très simple : on installe le plugin, et on a plus qu’à cocher le bloc qu’on souhaite « Figer » au sein de sa sidebar :

Le résultat est très intéressant et permet vraiment d’orienter votre audience vers ce qui vous intéresse, sans pour autant ajouter une pop-in ou un autre élément un peu trop envahissant.

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Voilà, je m’arrête là. J’espère que ces 3 plugins vous permettront d’améliorer votre usage des widgets, parfois un peu oubliés !

Et toi, tu utilises d’autres plugins ou astuces pour améliorer tes widgets ? Dis m’en plus en commentaire 😉

Gabin

 

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Ce que le sport m’a fait comprendre sur l’entreprenariat (et vice-versa) https://www.gt-seo.fr/sport-business-resonnance/ https://www.gt-seo.fr/sport-business-resonnance/#respond Thu, 22 Feb 2024 10:00:31 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1072 Je ne suis un sportif de haut niveau, mais j’adore faire du sport.

Je ne suis pas un serial entrepreneur, mais j’adore entreprendre.

Et en prenant un peu de recul sur ces deux univers, sport et business, je me suis rendu compte qu’il y avait un nombre impressionnant de points communs entre les deux.

Attention, je ne parle pas simplement compétition, loi du plus fort ou victoire impérative.

Il y a des automatismes que j’applique, dans mon sport, qui sont autant de gestes très efficaces quand j’entreprends.

Et vice-versa.

En fait, ces deux mondes, sport et entreprenariat, se répondent et se nourrissent mutuellement.

Positionnement, force physique et déficit technique

Le sport comme l’entreprenariat, vu de l’extérieur, c’est très simple.

Il s’agit d’être le meilleur sur un sujet, d’être le plus « qualitatif » possible, et de faire basculer le rapport de force en sa faveur.

Mais en réalité, c’est beaucoup plus complexe que ça.

Il est rare que cela soit le « meilleur » qui l’emporte.

C’est parfois le plus malin, le plus opportuniste, le plus conscient de ses limites aussi, qui finit par vaincre.

Je reviens donc en détail sur les synergies entre sport et business dans cette nouvelle vidéo :

Faut-il faire du sport pour être un bon entrepreneur ?

Ce n’est pas vraiment le sujet de ma vidéo ou de cet article, mais c’est une question intéressante.

Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’être un grand sportif pour être un bon entrepreneur.

Cependant, maîtriser les codes du sport me sont d’une grande aide au quotidien.

Parce que le business, c’est comme une compétition. Et parce qu’on ne peut pas toujours gagner tous les points, tous les sets, tous les matchs…

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Il est forcément question, lorsque l’on entreprend, de motivation, de discipline, d’abnégation.

Mais on parle assez peu de gérer ses émotions et des creux que l’on peut avoir même quand on réussit.

En sport, ce sont des lieux communs. Aujourd’hui, les sportifs professionnels apprennent à gérer leurs émotions, ils sont d’ailleurs souvent suivis par des coachs et des psychologues spécialisés.

Ce n’est pas un hasard… !

Sur le même sujet, voir aussi mon article : comment sortir de la rat race ?

Faut-il repenser la notion de « réussite » ?

Je ne suis pas sûr que gagner tous mes matchs contre des adversaires plus faibles me rendent forcément très heureux.

Je ne suis pas sûr non plus que gagner beaucoup d’argent soit la condition sine qua non de mon bonheur.

La réussite sportive ou entrepreneuriale n’est pas simplement synonyme de victoire, de lauriers ou d’argent.

Globalement, je ne suis pas sûr que la réussite qu’on nous vend soit réellement l’aboutissement que l’on désire.

Je ne vais pas faire de la philo à deux sous, mais cela me semble intéressant que chacun puisse revoir ce qu’il considère comme « réussir ».

Chacun aura sa définition, ses critères, ses attentes.

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Vaincre < entreprendre < réussir < partager…

Lorsque je réussis un projet entrepreneurial, je ne ressens pas d’émotion particulière. J’ai appliqué des méthodes pour y parvenir, très bien. Par exemple, j’ai monté tel ou tel site internet à partir de 0. Je l’ai fait atteindre x milliers de visiteurs uniques par mois. Très bien. Qu’est-ce que cela m’apporte ? De l’argent, sans doute.

Lorsque j’aide un solopreneur, quelqu’un qui me contacte sur Twitter, lorsque je prends du temps au sein d’un coaching SEO : j’aide, je conseille, je partage. Je ne réussis rien. Je ne gagne pas un kopec. Et pourtant, l’accomplissement est là. Le plaisir aussi.

A mes yeux, et cela sera ma définition de la réussite, j’atteins un certain aboutissement professionnel lorsque je peux prendre du temps pour aider d’autres entrepreneurs.

Pourquoi ? Parce que j’aime cela. Parce que je me sens utile. Parce que j’ai l’impression de faire des choses qui vont dans le bon sens.

Cela fait un peu mère Thérèsa, pas vrai ?

Tant pis, c’est ainsi !

Gabin

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Trouver des mots-clés peu concurrentiels qui vont booster votre référencement naturel https://www.gt-seo.fr/mots-cles-seo-peu-concurrentiels/ https://www.gt-seo.fr/mots-cles-seo-peu-concurrentiels/#respond Fri, 16 Feb 2024 15:02:24 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=1004 Les mots-clés, c’est l’essence même du SEO.

Une analyse de mots-clés efficace représente souvent un énorme pas vers la réussite.

Trop souvent, mes clients s’attaquent aux mauvais mots-clés. « Mauvais » pour différentes raisons : souvent, il n’y a eu qu’une réflexion rapide et une décision prise par un patron.

Et c’est ainsi que la petite PME cherche à se positionner sur un mot-clé produit comme diagnostic immobilier alors qu’il s’agit, de toute évidence, d’un mot-clé beaucoup trop concurrentiel pour l’entreprise en question…

Dans cette vidéo, je vous montre comment trouver des mots-clés peu concurrentiels :

Méthode 1 : utiliser la Google Search Console

Utiliser Google pour envahir Google, ça vous tente ?

Evidemment, partir des datas de votre Google Search Console pour améliorer vos pages actuelles, c’est un classique.

Mais trouver des mots-clés que vous n’attaquez pas encore, via votre Search Console, c’est un peu plus original.

Le mieux dans tout ça ? C’est que ça marche très, très fort.

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Méthode 2 : espionner vos concurrents pour leur « voler » des mots-clés

On le sait : en SEO, on regarde souvent ce que font nos concurrents – et eux regardent pas mal ce que l’on fait, c’est de bonne guerre.

Quand on commence à attaquer un marché, espionner ses concurrents est un excellent hack pour découvrir leur méthode, leur visibilité, et pour les imiter. Surtout quand ça marche déjà bien pour eux…

Si vous trouvez un concurrent qui n’a pas une trop grosse autorité SEO mais qui se positionne tout de même sur beaucoup de mots-clés, c’est gagné : vous n’avez plus qu’à exporter ses mots-clés, et à faire mieux que lui.

Simple, efficace, et rapide.

Méthode 3 : la mine d’or des forums pour des keywords faciles

Les forums sont une mine d’or, et pas seulement pour les fous de ninjalinking.

Lorsque Google positionne un forum dans le top 3 des SERP, c’est qu’il n’a pas trouvé mieux.

Alors on prend le chemin à rebours : on trouve les forums dans sa thématique, on conserve uniquement les mots-clés sur lesquels le forum se positionne dans le top 3, et on expurge de tout ce qui ne nous intéresse pas.

Après quelques minutes, ce qu’il reste devant nos yeux ébahis (j’en fais trop ?) : une belle liste de mots-clés très faciles à attaquer, et qui plus est parfaitement thématisés.

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Méthode 4 : la puissance de LowFruits, outil pensé pour les mots-clés peu concurrentiels

Enfin, comment parler des mots-clés faciles d’accès sans évoquer LowFruits, un outil dédié à la recherche des keywords à votre portée.

Le fonctionnement de LowFruits est extrêmement simple, même si l’interface peut rendre les choses un peu confuses au début : l’outil vous propose de vérifier, keyword par keyword, s’il y a des « spots faibles » qui se positionnent dans le top 10 sur chaque mot-clé qui vous intéresse.

A l’aide d’un code couleur efficace, LowFruits vous indique lorsqu’il y a des « fruits faibles » présents dans la SERP. Un spot bleu correspond à un site qui a une autorité faible, un spot vert correspond à un forum.

L’outil estime que si ces sites « faibles » parviennent à ranker sur ledit mot-clé, alors le mot-clé en question est facile d’accès.

Basique, mais il fallait y penser !

Gabin

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Sortir de l’engrenage de la « rat race » : est-ce vraiment possible ? https://www.gt-seo.fr/sortir-rat-race/ https://www.gt-seo.fr/sortir-rat-race/#respond Wed, 14 Feb 2024 21:35:33 +0000 https://www.gt-seo.fr/?p=723 Se lever tôt, souvent trop tôt, et le sprint commence : s’occuper des enfants, la douche, le café, l’emballement matinal, puis partir.

Pour se précipiter vers son lieu de travail.

Les bouchons, les transports en commun, la promiscuité souvent. Puis le petit job peu gratifiant, peu gratifié, café en dosettes… Un manque de sens, un horizon professionnel maussade. Des collègues grisâtres, vaguement sympathiques, et dont on se méfie tout de même.

Puis une journée à rallonge… Du stress, un manager, des objectifs, des comptes à rendre. Guetter l’heure, l’aiguille, ces fichus quatre chiffres en bas à droite, sur son ordinateur.

Partir enfin ! Rentrer. Encore du monde sur la route. Manger, comater devant Netflix, puis s’endormir.
Pour recommencer le lendemain. Encore et encore.

Avant qu’on puisse poser un ou deux sacro-saints jours de congé. Mais quand même, gaffe, il n’y a pas plus que 25 par an… Guetter les ponts, les « bons plans » du calendrier, les vacances scolaires.

C’est à quel âge, la retraite ?

Bienvenue dans la Rat Race, le 9h-17h qu’on connait tous, 5 jours par semaine et parfois plus si affinités.

C’est l’histoire de ce système affligeant, ce travail pénible, cette impression au réveil qu’on est un peu plus fatigués que la veille et qu’il n’y a rien à faire pour sortir du cercle.

La « Rat Race », c’est littéralement la « course de rats », l’humain qui court après son temps, après son job, après sa vie, et qui n’a jamais assez de temps pour lui, pour ses enfants ou pour son bonheur.

« La rat race » : un tableau pas si noir que ça ?

OK OK, je force un peu le trait.

Mais pour beaucoup de gens, le slogan « métro boulot dodo » ou encore la « rat race » est quelque chose de bien réel.

Se lever, partir, travailler, revenir, recommencer. Et vivement le week-end / les vacances / les ponts du mois de mai / les jours meilleurs…

Ce tableau, j’ai mis quelques années à le voir et à le comprendre. Pour moi, le travail, quand j’étais plus jeune, était censé me libérer.

Me libérer financièrement déjà. Oubliés les petits jobs et mes parents qui me filaient un coup de main. Merci, mais je me débrouille, maintenant.

Me libérer mentalement aussi, prendre mon envol. Habiter seul, payer mon loyer, faire ce que bon me semble.

J’y ai cru dur comme fer, pressé d’y arriver. 

Et après quelques années de salariat, il faut bien le dire : j’étais rentré dans le moule.

Je voyais mon humeur se dégrader à mesure que la routine du travail devenait insupportable.

Mes perspectives salariales étaient inexistantes et je voyais difficilement ce qui allait s’améliorer. Une prime ? Une nouveauté quelconque ? Changer de boîte ?

Ce n’était pas une option : le monde du travail était très contracté pour les nouveaux arrivants et quitter un CDI était considéré comme la plus grosse erreur possible.

Mes amis et mes proches ne faisaient pas non plus un travail enthousiasmant, et n’avait guère plus de temps que la moyenne. Ils attendaient, comme quoi, je ne sais quoi… « Des jours meilleurs », comme je l’ai écrit plus haut ? 

En attendant, je fumais de plus en plus et j’avais arrêté le sport. « Plus le temps », pas vrai ?

Bien sûr, de très nombreuses personnes s’y font, aiment leur job, oublient les crasses de leurs managers et s’accommodent de cette situation.

Malgré tout, je ne connais pas grand monde qui va au boulot avec un grand sourire et qui crie à tue-tête qu’il a le temps de faire ce qu’il veut, que son temps libre est suffisant, etc.

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Refuser le système est un point de départ évident

Mais revenons à ma situation : jeune salarié, quelques années d’expérience, petit salaire et hautement remplaçable par n’importe qui. Le tout dans un marché de l’emploi très tendu, où il y avait beaucoup plus de main d’œuvre que de postes à pourvoir. Bonjour l’angoisse !

De mon côté, il fallait que je fasse une chose, ne serait-ce pour ma santé mentale : accepter le système.

Tant mieux pour ceux qui arrivent à tout laisser de côté, leurs ambitions, leurs rêves d’enfant.

Leurs rêves de voler, d’être libre, indépendant, heureux.

Moi, j’avais beau essayer, je n’y arrivais pas.

Mon job me sortait littéralement par les yeux, je dormais mal, devenais irascible, déprimé, dépressif.

J’avais l’impression d’être en cage et de ne plus avoir le contrôle de ma vie.

Enfant, on m’avait vendu la vie d’adulte comme une liberté renouvelée, de l’argent, des possibilités, des loisirs, des choix à faire, des chemins à parcourir.

Au lieu de ça, rien.

L’argent qui emprisonne, les revenus qui augmentent et qui font que le salaire devient affreusement vital, le travail qui devient le centre.

Et le temps qui se réduit à peau de chagrin, les week-ends sacrifiés en toute perte, à échafauder des échappatoires fumeuses, bonjour EuroMillions et l’invention (toute théorique, cela va sans dire) d’une pince à linge séchante qui me fera gagner le concours Lépine.

De toutes façons ça va recommencer, et le blues du dimanche soir qui se déclare dès le samedi midi.

Le quotidien, les jours puis les semaines qui passent, les mois, les vacances, la rentrée, recommencer.

J’ai tenu quoi ? Deux ans, même pas.

Et puis je suis allé dans le bureau du patron de cette petite PME pour lui dire que je démissionnais, non sans lui asséner quelques vérités sur des pratiques managériales héritées du Moyen Âge.

(La boîte en question a coulé depuis, il y a une justice !)

Je ne connaissais pas le mot de « rat race », je ne prenais pas le métro pour aller au boulot, mais j’avais compris que ce système allait me broyer.

Et même si je n’avais absolument aucun plan pour l’avenir, je savais que pour ma propre survie, il fallait d’abord fuir.

Beaucoup ne perçoivent même pas cette course effrénée

Bien sûr, cela dépend du caractère de chacun, de la boîte en question, de l’épanouissement qu’on parvient à atteindre au travail, du sens que notre emploi peut donner à notre vie, de son salaire, etc etc.

Mais pour les employés de bureau comme moi, le nez scotché à l’écran, la quête de sens est minime.

On est souvent sur du « vendre plus » ou « vendre plus cher » ou « faire mieux que l’année précédente ».

Sur des questions financières binaires, assez ennuyeuses d’autant plus qu’on a quasiment aucune prise sur elles.

Un chirurgien connaît-il la rat race ? Je ne crois pas. Son emploi fait sens, et sa rémunération aussi.

A moins qu’il ait été (très) mal orienté durant ses douze années d’étude, et qu’il charcute sans aucune passion pour la médecine ni pour la santé de ses patients…

A mes yeux, mon emploi devait m’apporter avant tout de l’argent (et après tout, un peu de sens, pourquoi pas, je ne suis pas contre).

Quand j’ai vu mes perspectives salariales faméliques et qu’en plus, le sens était pour le moins douteux, j’ai craqué.

Certains ne craqueront jamais, ils s’accommodent. Énorme respect pour ces gens-là même si je ne fonctionne pas de la même façon.

On peut bien sûr garder un emploi mal payé, qui manque de sens, si nos collègues sont tout simplement très sympathiques, cordiaux, marrants, généreux. L’humain, la fraternité, le sourire : ça a du sens, évidemment !

D’autres, et ils sont nombreux, serrent quand même les dents pendant des années.

S’épuisent à concilier vie pro trépidante, salaire décevant, et vie perso à cent à l’heure parce que par le choix (vivre quoi : les enfants, l’argent, les projets, les emmerdes aussi…).

Et puis, un jour ou l’autre, généralement autour de 40 ou 50 ans, les câbles lâchent – ou pas.

Dans tous les cas, une fois qu’on a entr’aperçu la rat race, qu’on a compris, même confusément, à quel point ce système nous oppressait sans jamais nous rendre véritablement heureux, il est très difficile de ne pas vouloir en sortir.

Quand bien même on aurait des chances de croire que « ça ira mieux demain » : meilleur poste en vue, meilleure rémunération possible, plus de responsabilités à l’avenir, télétravail deux jours par semaine qui « libère », statut social qui augmente à mesure que les années passent, carrière plus aboutie après xx années au sein de la même boîte…

Quand bien même !

J’ai pris du recul et je me suis dit : est-ce qu’à titre personnel, si je tiens le coup et que toutes ses « bonnes choses » arrivent comme par magie, est-ce que tout cela va me rendre plus heureux ?

Pour moi, la réponse ne faisait pas un pli : bien sûr que non.

L’argent : moteur de la rat race et piège ultime

En matière de rat race, le moteur n’est que l’argent.

Pourquoi accepter un CDI mal payé si ce n’est pour payer ses factures ?

Pour s’engager dans la rat race si ce n’est par obligation ?

L’argent nous asservit, c’est évident. Il faut pouvoir payer nos crédits, dépenses, plaisirs, vacances…

Et pour ça, il faut travailler. Gagner plus, pour payer plus. Pour « vivre mieux ».

Plus grand chez-soi, jardin, vacances plus lointaines, résidence secondaire.

Autant de nouveaux asservissements à la rat race.

Car une fois que le train de vie est là, comment peut-on s’arrêter ?

Il ne suffira pas de freiner des quatre fers. Ca sera trop tard.

Ma chance, c’est d’avoir compris ce système assez tôt.

D’avoir pu quitter un job rapidement, avant que je ne devienne propriétaire, ou père, ou les deux à la fois.

Avant que je n’achète une voiture, que je n’ai tel ou tel crédit à la conso, etc.

Mon erreur, c’est d’avoir compris la rat race mais de ne pas avoir immédiatement mis des choses en place pour ne plus jamais avoir à y retourner.

J’ai perdu plusieurs années avant de comprendre que la rat race était partout, et qu’à la moindre erreur, je retournerais avec mes semblables, chers rats, à tourner dans cette roue cruelle.

Se former pour s’en sortir : ma petite histoire

Après ma démission, j’ai décidé de me former sur quelque chose qui me passionnait vraiment : le web.

Après quelques recherches, c’est le référencement naturel qui m’avait surtout fait de l’œil.

Je m’y suis mis, sans aucune expérience.

Quelques mois plus tard, par chance et par culot, je signais un nouveau CDI dans une agence web.

Meilleur poste, meilleur salaire, meilleurs collègues.

J’avais l’impression d’être arrivé à mes fins.

C’était top, rien à redire.

Mais en parallèle de mon activité, j’ai développé ma propre micro-entreprise.

Des clients, des projets, des idées plein la tête.

Mon nouveau travail me permettait de monter en compétences et d’abreuver mon esprit entrepreneurial, ma quête de liberté, ma curiosité.

Et mon « petit business », après quelques années de travail, s’avérait de plus en plus florissant.

Je gagnais mieux ma vie en travaillant uniquement quelques soirées et une demi-journée les week-ends, sur cette petite entreprise à mon nom, plutôt qu’avec le salariat.

Alors je n’ai pas hésité.

J’ai quitté le salariat, encore.

Pour vivre « à 100% » de ma capacité entrepreneuriale.

J’ai embarqué ma compagne dans l’aventure. Au revoir petits boulots et remplacements, bonjour la vie d’entrepreneurs. Partons !

Nous avons quitté la Lorraine et la France, direction l’Espagne.

Bye la rat race, bonjour le soleil !

Imaginez ma chère mère, quand je lui ai annoncé que je plaquais mon CDI dans une boîte qui me payait dignement, et que je partais vivre en Espagne pour vivre de mes sites internet !

On était à deux doigts de l’infarctus (et là, j’abuse à peine).

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Le tout, c’est de ne pas savoir ce que serait sa vie autrement

Arrivés en Costa Blanca, nous avons vu ce que pouvait être la vie, autrement.

Bien sûr le soleil, la plage, l’altérité hispanophone, super.

Mais aussi le boulot d’où l’on veut, les coworkings.

Et les responsabilités, aussi. Les clients, évidemment. Nous sommes seuls à bord. Nous sommes nos patrons.

Pas de manager, de charge de projet, de commercial, de N+1 ou de boss pour prendre les baffes à notre place.

Et la peur aussi, au quotidien. Toujours à cause de l’argent.

La peur de voir ses revenus décliner, les mois plus ou moins bons, les changements brusques qui peuvent tout emporter (bonjour Google, oh mon cher algorithme qui me cajole avant de me mettre deux tartes).

C’est un deal que nous avons accepté : nous dormirons parfois moins bien que la moyenne, mais nous dormirons sans penser à la rat race, et encore moins à l’heure du réveil…

Et c’est là la première vraie leçon de cet article : oui, vous pouvez avoir le sentiment qu’il est possible de sortir de la rat race.

Et qu’il y a plein de façons différentes de sortir de la rat race, mais aussi plein d’objectifs de vie qui peuvent répondre au besoin de sortir de ce système.

Par exemple, vous pouvez quitter la rat race…

    • Pour travailler depuis chez vous ou depuis un autre lieu, à l’autre bout du monde
    • Pour déménager et vivre à la campagne, loin des tracas de la ville ;
    • Pour travailler sur des projets qui vous passionnent ;
    • Pour créer votre propre affaire, et capitaliser sur votre expertise ;
    • Pour travailler seulement à mi-temps, salarié ou indépendant, et prendre du temps pour votre famille ;

Bref, vous l’aurez compris : quitter la rat race implique souvent un choix fort.

Un changement de vie.

Mais cela n’est évidemment pas sans risque ni sans conséquence.

Il faut le vouloir et il faut oser le faire, et ce n’est pas une mince affaire.

L’herbe est toujours plus verte ailleurs

C’est sans doute un dicton usé par les ans, mais sa véracité est telle que je le mets en titre. Hop. Tant pis pour l’originalité.

Oui, l’herbe est toujours plus verte ailleurs. Même lorsque l’on a trouvé son équilibre vie pro / vie perso, que l’on pense avoir atteint sa « meilleure vie » et que la situation nous convient, on ne peut s’empêcher de lorgner sur la vie du voisin.

Et de comparer.

Niveau de salaire, tâches, patrimoine, responsabilités, statut social… bagnole…

Il y a toujours quelque chose qui nous pourrit la vie.

Dans notre cas, entrepreneurs à l’étranger, dans un environnement très agréable, il y avait deux points qui étaient plus ardus :

  • L’argent, notamment pour ma compagne, qui était très fluctuant en fonction des factures et de la santé de nos sites internet ;
  • Nos proches, restés en France, que l’on ne voyait vraiment pas assez à notre goût ;

Pour autant, notre vie comportait plus d’avantages que d’inconvénients et nous ne souhaitions pas en changer.

Il y avait cependant une angoisse lancinante qui commençait à pointer le bout de son nez.

Besoin de voir notre chiffre d’affaires, de sécuriser nos activités, de trouver de nouveaux clients, de nous diversifier. Non pas que nous manquions d’argent ou de travail, mais nous parlions de plus en plus de ce besoin de sécuriser notre activité.

Oh, bien sûr, par rapport au salariat, ce n’était pas grand-chose. Mais à mesure que les mois passaient, nous retrouvions certaines angoisses et du stress qui grandissait, à l’image de n’importe quel salarié « coincé » dans son quotidien.

Nous avions moins de temps pour nous et il s’avérait plus difficile de lâcher la souris et d’aller prendre l’air et le tram, directement la playa de San Juan

En plus, à l’instar de tous les plans qui ne comportent aucun accroc, il y a eu quelques surprises qui ont bouleversé les choses.

L’épidémie, et un bébé : retour à la réalité ?

Mars 2020.

Nous apprenons tout à la fois le sens du mot « covid », du mot « confinement » et, pour ma part, j’apprends dans le même temps que des mots comme « sage-femme » et des expressions comme « préparation à la naissance », vont parsemer les 9 prochains mois.

Double révolution. L’une subie, angoissante, collective.

L’autre révolution est également angoissante (quand même), personnelle, mais heureuse. Evidemment !

Tout va changer.

Nous allons passer plusieurs mois confinés, en France fort heureusement, le confinement ayant été décrété pendant que nous faisions un retour dans l’Hexagone.

Mais 4 mois confinés chez mes parents. Pauvre de nous (et pauvres parents, il faut bien le dire).

Puis la naissance de notre fille, en septembre 2020. Avec le masque sur le nez, sourires et grimaces cachés en salle d’accouchement.

Les choses ont changé. Le monde a changé, bien sûr, et le monde du travail va énormément changer dans les années qui suivront.

Mais notre vie personnelle a, elle aussi, été bouleversée.

Nous pensons désormais à 3, et l’argent est évidemment un sujet à prendre en compte. C’est un sujet que nous n’abordons plus de la même manière.

Nous sommes deux travailleurs indépendants, avec des revenus fluctuants, une petite activité qui est plus ou moins stable, et ce qui était majoritairement perçu comme une chance devient un fardeau.

Car l’angoisse est beaucoup plus présente. Nous avons peur de perdre tous nos revenus.

Nous trouvons un nouveau logement à la faveur d’un confinement, déménageons quelques semaines avant la naissance de notre fille.

Et il va falloir assurer maintenant. Au revoir l’Espagne, bonjour les couches.

Le rapport avec la rat race ?

Au moindre pépin financier, il faudra y retourner.

Pour payer le logement. Pour avoir des revenus stables. Pour mettre votre famille à l’abri du besoin. Car il n’est plus question de vivoter ou d’avoir peur du lendemain avec un bébé dans les bras…

Il est si facile de replonger dans la course effrénée

En fait, la rat race, ce n’est pas le salariat.

La rat race, c’est le système tout entier.

Être entrepreneur ne vous protège pas de cette course.

Devenir actionnaire majoritaire d’une boîte florissante ne vous met pas à l’abri.

Avoir « son propre business », même florissant, ne vous évitera pas de courir, d’angoisser, de passer trop de temps au boulot et pas assez avec vos proches.

La rat race, c’est l’argent tout puissant.

Cet argent qui nous permet d’avoir un toit, une voiture, un prêt, un frigo rempli ou non, l’électricité, une assurance, un smartphone, des bibelots, un « niveau de vie », des habits de marque, des vacances, un ordinateur…

La rat race est extrêmement puissante car à mesure que l’on vieillit, que notre famille s’agrandit, que nos besoins augmentent… Hé bien à mesure que le temps passe et que notre niveau de vie grandit, nous avons davantage besoin d’argent.

Nos besoins en argent augmentent énormément.

Entre mon premier job et aujourd’hui, mes dépenses ont quasiment triplé.

Je suis donc nettement plus dépendant de mes revenus que je ne l’étais il y a 5 ou 10 ans.

Une voiture, un prêt immobilier, des bibelots et des habitudes : tout cela suffit largement pour générer des dépenses conséquentes.

Mon niveau de vie a considérablement augmenté.

Suis-je plus heureux ? Non.

Je cours beaucoup plus après le temps et après ma vie. Avoir un enfant n’aide pas, c’est certain. Cela prend du temps et c’est bien normal.

Je ne suis pas malheureux d’être père. Mais ma vie a changé, et il n’est plus question d’aborder la question de l’argent avec désinvolture.

Vivre avec 1000 ou 1500€ était possible, pour moi, il y a quelques années. Sans angoisse. J’aime les pâtes et les patates…

Aujourd’hui, ce n’est absolument pas possible, car je ne suis plus seul.

Ce que je veux surtout souligner ici, c’est qu’il ne suffit pas de devenir entrepreneur ou de gagner de fortes sommes d’argent pour sortir de la rat race.

Finalement, votre salaire importe peu.

Ce qui est primordial, c’est que votre niveau de vie ne vous asservisse pas.

Ecoutez ce que Tyler Durden (Brad Pitt) répond au narrateur (joué par Edward Norton) au début du film, juste après que le narrateur découvre que son appartement impeccable – et très bien meublé – vient d’être soufflé par une explosion :

– Je ne sais pas, c’est seulement que quand on commande des meubles, on se dit à soi-même, ca y est c’est le dernier canapé dont j’aurai besoin quoiqu’il arrive d’autre par la suite, j’ai enfin réglé le problème du canapé, j’avais tout, j’avais une chaîne hi-fi de très bonne qualité, une garde robe qui devenait très respectable, j’allais bientôt être aussi complet que possible…

– Merde, et maintenant tout est foutu.

– Tout est foutu.

– Un duvet, tu sais ce que c’est ?

– Une couette rembourrée ?

– C’est une couverture, tout simplement, pourquoi toi et moi on sait ce que c’est qu’un duvet à ton avis ? Parce que c’est essentiel à notre survie ? Dans cette existence précaire que nous menons ? Non. Alors on est quoi ?

On est que des consommateurs. Tu l’as dit, on est des consommateurs, on est des sous-produits d’un mode de vie devenu une obsession. […] Moi je te dis ne sois jamais complet, je te dis arrête d’être parfait. Je te dis qu’il faut évoluer et que ce qui doit arriver arrive. Mais c’est mon avis, je peux me tromper, peut être que c’est une vraie tragédie

– Non, c’étaient que des objets, c’est pas une tragédie mais…  

– Enfin t’as quand même perdu un tas de réponses modulables aux problèmes de la vie moderne.

– Ouais t’as raison… Tu sais mon assurance va probablement tout couvrir… Quoi ?

Les choses qu’on possède finissent par nous posséder, mais tu fais ce que tu veux mec.

C’est devenu un mantra pour moi : les choses qu’on possède finissent par nous posséder. Une petite phrase qui résume, à mon sens, notre rapport à l’argent.

La vérité, c’est qu’on ne quitte jamais vraiment la rat race

Voilà la dure vérité : il n’y a pas de porte de sortie réelle.

Il n’y a pas un pas à faire et hop, c’est gagné.

Ce n’est pas une question de choix.

Il y a des pas de côté, des parenthèses, des moments épargnés par la rat race, certes.

Vous avez toujours l’équation vie / argent / temps à résoudre, et l’équation en question s’avère toujours plus ou moins compliquée.

En fonction de votre travail, de votre salaire, de l’implication que votre travail demande, de votre niveau de vie et de votre vie personnelle.

Un célibataire n’aura pas les mêmes « problèmes » qu’un jeune couple avec 3 enfants en bas âge, c’est évident.

Dans tous les cas, quelle que soit votre situation, sortir de la rat race suppose non pas un choix mais une discipline au long cours.

C’est petit pas par petit pas que vous sortirez de la rat race, mètre après mètre, année après année. Pourcent après pourcent.

Vouloir « tout plaquer » du jour au lendemain et reprendre votre liberté est une autre façon de vous asservir plus brutalement encore d’ici quelques mois, quand l’argent viendra à manquer (ou quand la peur de manquer pointera le bout de son nez).

Pour limiter le poids de la rat race et limiter votre pression, il va falloir agir en plusieurs étapes :

  1. Redéfinir votre niveau de vie ;
  2. Contrôler vos dépenses pour améliorer votre épargne ;
  3. Préparer l’avenir ;

Ce sont ces trois grandes étapes qui vous permettront de reprendre le contrôle et de ne plus être asservi chaque jour ouvrable…

Ne laissez pas vos dépenses vous asservir

Alors forcément, il faut partir d’un bout.

Si vous faites baisser la somme des choses qui vous asservissent, la main mise du système est plus faible.

Autrement dit : moins vous avez besoin d’argent, moins vous souffrez de la rat race. Et au fil du temps, vous pouvez en sortir.

Pour autant, faut-il miser sur la frugalité ?

Si vous le voulez et si vous le pouvez, pourquoi pas ?

Je reviendrai en détail sur la frugalité et notamment sur le mouvement FIRE dans un autre article mais pour faire simple, résumons ici :

La frugalité, est restreindre au maximum ses dépenses, épargner et maximum, investir et sortir du système au plus tôt. Autrement dit : devenir rentier sous 10, 15, 20 ans.

A force de sacrifices assez importants.

Pour imager : sucez des cailloux pendant 20 ans, investissez, priez que tout fonctionne, et vous serez peut-être à la retraite à 45 ans.

Certes, sans enfant, sans être propriétaire, sans gras sur le bide, sans bonheur et sans ami, mais…

Pardon.

Me voilà à nouveau en train de forcer le trait, cette fois-ci en ce qui concerne la frugalité.

Mais la vérité, c’est que la frugalité n’est pas adaptée ni adaptable à tous.

Frugalité VS Minimalisme

Si vous êtes célibataire ou en couple, et si votre moitié partage les mêmes aspirations, OK, la frugalité peut être un levier très puissant, et supportable.

Si vous êtes, comme moi, en couple avec des enfants en bas âge, et si votre moitié entend bien profiter de la vie (et moi aussi, mazette !), alors ce n’est pas facile à mettre en place.

Sacrifier les sacro-saintes pizzas du vendredi soir pour augmenter notre portefeuille d’actions, ce n’est pas le genre de la maison.

Il faut garder certains leviers utilisés par les « frugaux », mais ne pas pousser le bouchon.

En tout cas, c’est ainsi que nous avons appliqué les choses à notre situation.

Nous avons essayé de « reprendre le contrôle » sur notre argent.

Cela me fait penser à cette citation de l’Américain Dave Ramsey, un journaliste financier :

« Vous devez prendre le contrôle de votre argent ou son manque vous contrôlera pour toujours. »

A mon sens, il n’y a pas de meilleure définition de la rat race : c’est l’argent qui vous contrôle. Mais si vous parvenez à le contrôler, vous vous affranchissez de la rat race.

D’abord d’un point de vue mental, car vous êtes moins angoissé à l’idée de manquer d’argent ; mais aussi évidemment d’un point de vue monétaire, car vous n’êtes plus autant asservi par l’argent.

Pour nous, qui avions des revenus fluctuants et autour de la médiane française (disons 1700€ par mois et par tête de pipe), difficile d’espérer augmenter significativement nos revenus.

Nous pouvions donc contrôler nos dépenses, mais sans pour autant miser sur la frugalité.

Si on devait « classer » les mouvements de contrôle budgétaire, on partirait du plus drastique (le frugalisme) vers celui qui me semble le plus « logique » et même dans l’air du temps (l’essentialisme) en passant par une médiane qui serait le minimalisme.

Le minimalisme a été affreusement à la mode il y a quelques années, bien soutenus par un bouquin et surtout une série Netflix.

La mode japonisante et les critiques face à l’ultraconsumérisme (dont nous sommes tous un peu les victimes et un peu les fers de lance) ont boosté ce mouvement qui est explicable en peu de mots : vivre avec un slip, une brosse à dent avec tige en bambou, un ordinateur et trois paires de chaussettes.

Une nouvelle fois je force le trait (décidément, ça devient ma marque de fabrique) mais je n’ai pas besoin d’en dire beaucoup plus sur ce concept que vous connaissez déjà de près ou de loin.

« Le minimalisme est un style de vie dans lequel vous limitez ce que vous possédez à l’absolu minimum dont vous avez besoin pour vivre. » affirme Fumio Sasaki, célèbre minimaliste nippon.

Cela fait quand même fortement écho à nos problèmes de « choses qui nous possèdent », dixit le non moins célèbre Tyler Durden de Fight Club…

La vérité, c’est que le minimaliste est un frugaliste heureux, qui choisit le moins comme style de vie. Et c’est tant mieux pour lui.

Il voit son armoire vide avec bonheur, se débarrasse de ses objets et se tourne vers la méditation. Il ne se restreint pas, et voit davantage dans ce « dépouillement » un mode de vie, une philosophie, et non un moyen de prendre sa retraite à 40 ans.

Le minimaliste n’est pas un calculateur financier : c’est davantage un ascète. Et il y a beaucoup de choses à retenir du minimalisme (j’y reviendrai sans doute dans un autre article) mais pour moi et ma tribu, une nouvelle fois, le minimalisme, ça s’apparente à un défi intenable plutôt qu’à un mode de vie idéal.

C’est pour ces raisons très simples (et assez égoïstes, je vous l’accorde), que je préfère parler et suivre les préceptes d’un autre mouvement : l’essentialisme.

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L’essentialisme : faire moins mais mieux  

Comment résoudre l’équation vivre en dépensant moins, mais sans contrainte supplémentaire ?

Autrement dit : comment réduire l’empreinte de l’argent sur notre vie, sans forcément couper court à tous les plaisirs/petits bonheurs que l’argent peut nous acheter.

La réponse tient en un mot : essentialisme.

Et la première question en matière d’essentialisme, c’est : de quoi ai-je besoin ?

Si j’ai besoin de ma collection complète de « La Jeunesse de Picsou » de Don Rosa, pourquoi m’en priverais-je ?

Si, par contre, j’ai besoin de seulement 3 jeans, pourquoi en acheter deux de plus ?

Bien sûr, cette philosophie du « moins mais mieux » est applicable aux choses que l’on achète mais aussi à nos actes, aux options que l’on peut choisir plutôt que d’autres, etc.

Dans son livre « L’essentialisme », Greg McKeown parle aussi des compromis et des priorités : il ne s’agit pas résoudre tous les problèmes de sa vie grâce à l’essentialisme, mais à cibler les problèmes qu’il faut résoudre en priorité.

Il faut donc examiner, puis éliminer, puis mettre en place un programme qui facilitera la réussite de nos objectifs.

Si j’applique ces préceptes simples à notre budget, cela donne ça :

  • Il faut que nous distinguions les choses et les dépenses qui sont essentielles et celles qui ne le sont pas ;
  • Il faut que nous éliminions toutes les choses superflues ;
  • Il faut ensuite que nous élaborions un programme pour nous aider à atteindre nos objectifs ;

Et pour raccorder tout ça à mon petit train, soyons concret : il s’agit en fait de distinguer ce dont on peut se passer sans être contraint ou triste afin d’alléger le poids de nos dépenses.

Moins d’argent pour plus de liberté ?

Pour conclure cet article qui est déjà très long, je me permets ici de revenir en arrière.

Je reviens sur quelques idées fortes : le système capitaliste et consumériste nous invite à toucher plus consommer, acheter, voire à nous endetter pour un meilleur « niveau de vie ».

Ce mouvement nous asservit tout naturellement à nos revenus, dont l’augmentation n’est plus seulement désirée mais primordiale : car plus le temps passe, plus nous dépensons d’argent.

Sortir de la rat race, ce n’est pas seulement « moins dépenser » ou « plus épargner/investir », c’est surtout vivre mieux. La fin de la rat race a un objectif : votre bonheur.

Je dis souvent que la vraie richesse, c’est de pouvoir faire une sieste.

Pas forcément d’accumuler des 0 sur son compte en banque. Pas d’avoir un portefeuille d’actions incroyablement efficient et diversifié.

Tout n’est pas qu’une question d’argent

Et pour la rat race, c’est pareil. Ce n’est pas qu’une question d’argent, c’est aussi une question de choix, de jugement et de vivre mieux.

Timothée Parrique, économiste français spécialiste de la décroissance, parle d’un « taux de satiété » économique au-delà duquel on n’est pas plus heureux en gagnant plus d’argent.

Cette notion m’interpelle : cela prouve que le bonheur est décorrélé de l’argent à partir du moment où l’on en gagne suffisamment. Cela rappelle un peu l’adage populaire : l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue.

On pourrait surtout souligner que l’argent peut faire le malheur, quand on l’utilise mal, quand il nous asservit ou quand on en manque cruellement.

C’est aussi cela qu’il faut retenir : la rat race, c’est l’argent tout puissant qui fait notre malheur.

Pour conclure, si je devais réfléchir à un plan de bataille en 4 grandes étapes pour éviter cet asservissement par l’argent : 

  1. Mieux vivre son rapport à l’argent, pour éviter d’être son esclave ;
  2. Comprendre et combattre les émotions négatives liées à l’argent ;
  3. Reprendre les commandes du vaisseau et assainir sa situation financière ;
  4. Bâtir un avenir financier plus serein et décorrélé des revenus ;

Dans tous les cas, « devenir riche » n’est absolument pas mon objectif. Devenir heureux, et le rester, m’apparaît nettement plus enviable !

Gabin

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